[PROJET ABCDAIRE] American Hustle

americanhustleAmerican Hustle (2013) de David O. Russel, avec Christian Bale, Amy Adams, Bradley Cooper, Jennifer Lawrence et Jeremy Renner.

Une-parodie-de-laffiche-du-film-American-Hustle-en-version-super-hérosFin des années 70, Batman (Christian Bale) est fauché et doit subvenir à des petites escroqueries pour vivre. Épaulé de Lois Lane (Amy Adams), ex-femme de Superman, devenue secrétaire dans un magazine de mode suite à son licenciement du Daily Planet, ils vont à tout deux faire de plus gros coups. Malgré leur amour et leur complicité, Batman n’oublie pas son fils qu’il a adopté avec Mystique l’alcoolique (Jennifer Lawrence) qui, au passage, ne veut pas divorcer. Le chevalier noir fera tout pour ne pas le lui laisser. Arrêtés à Sydney par le gardien de la galaxie, Rocket (Bradley Cooper), suite à un mauvais coup, Batman et Lois sont contraints de coopérer pour éviter la case prison. Leur coopération a pour but de piéger des politiciens véreux et de les arrêter. Ce qui mènera la toute jeune équipe à rencontrer leur future victime Hawkeye (Jeremy Renner) ancien vengeur ayant quitter le Shield et New York au passage pour se lancer dans la course politique à Atlantic City.

Synopsis terminé. Comme vous l’aurez compris, on a droit à un film avec un casting quatre étoiles dont les 3/4 des acteurs sont connus aujourd’hui pour avoir joué un héros Marvel ou DC Comics (exception pour Jennifer Lawrence surtout connue pour avoir joué Katniss évidement). Sur le jeu des acteurs, Christian Bale, Amy Adams et Jennifer Lawrence sont au sommet et on sent qu’ils veulent poser la statuette dorée sur leur cheminée. Et leur travail a payé puisque tout le casting, excepté Jeremy Renner, a été nominé pour l’Oscar du Meilleur acteur/Meilleure actrice et celui du Meilleur Second Rôle. Malgré les 10 nominations aux Oscars pour American Bluff, il n’a eu aucun prix. Dommage pour toi ChriChri, Matthew McConaughey a été plus fort.

Pour l’histoire, on a affaire à des escrocs et le film tourne d’ailleurs autour de l’escroquerie. Tout le monde piège tout le monde, que ce soit pour l’argent, sa réussite sociale,… Si le spectateur se perd dans le décolleté d’Amy Adams, il l’est aussi avec tout ce pèle mêle de pièges et d’escrocs qui gravitent. Maaaais ça colle avec le film. Si tout le monde piège tout le monde, rien n’empêche le scénario de nous faire tourner la tête. Nous sommes intégrés dans l’histoire en tant que victimes mais ça peut être bien ou mal vu de briser le quatrième mur de cette sorte. Surtout mal vu.

De plus, l’esthétique du film est assez jolie, sans prendre de risques, rappelant évidemment l’ambiance pop des seventies américaines. La photographie reste soft puisque le film repose sur la psychologie des personnages, donc sur leurs portraits.

Pour conclure, rappelons qu’un bon casting ne fait pas nécessairement un bon film. American Bluff se voit mais il n’est pas à considérer comme LE film de l’année 2014 (cf: affiche de sa sortie en France). On retrouve dans le long-métrage de David O. Russel des acteurs qui veulent effacer l’image qui leur colle à la peau depuis des années et qui veulent à tout prix récupérer un Oscar au passage.

L’abécédaire critique est un projet porté par Adria où l’on commence tous par la lettre A. Je ne suis pas adepte des critiques ou des analyses mais on commence tous quelque part! Vous trouverez ci-dessous les articles des autres participants du projet abécédaire.

– Anna : Alabama Monroe

– Adria : Les Aristochats

– Lucas : L’Arnacoeur

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